Les données actuelles ne permettent pas d'identifier une fréquence d'impulsion universellement supérieure pour la photobiomodulation cérébrale. Les résultats des recherches dépendent de la longueur d'onde, de la géométrie de l'appareil, de la largeur d'impulsion, du rapport cyclique, de l'irradiance, de la dose et de l'utilisation prévue. Il est essentiel de respecter le protocole validé dans son intégralité, et non un réglage isolé à 10 Hz ou 40 Hz.